Une motte féodale (encore visible) est élevée à Kerbernard vers 950 Vers 1450, la famille Thébaud de Kerbernard est propriétaire de Kerbernard. Elle-même et ses descendants Talguern le resteront jusqu'au 24 mars 1623. ![]() ![]() à partir du 24 mars 1623, la famille Le Tresle de Kerbernard et ses descendants Calvé de Soursac, Chanu de Limur, Jacquelot du Boisrouvray et Mercier de Lépinay le sont restés jusqu'à ce jour. ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
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Occupé dès le XIe siècle par les envahisseurs normands menés par Bernard, Frédor et Richard, Kerbernard garde sur ses terres la trace de cette occupation sous la forme d'un ancien camp normand comprenant circonvallations et talus. L'occupation s'est poursuivie au Moyen Âge sous la forme d'un ensemble légèrement fortifié, dominant les zones humides de Pont-Mahé, en vue des côtes de l'Atlantique et à proximité immédiate de la voie romaine reliant Vannes et Guérande, voie la plus à l'ouest de la France. Sa présence devait participer à la protection de la presqu'île guérandaise. |
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La famille Le Tresle de Kerbernard est signalée dans les textes dès le XVe siècle. |
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Elle s'est installée dans un manoir constitué de
bâtiments enfermant une cour, entouré de jardins, de sa chapelle et de
son étang.
Le bâtiment principal, desservi par une tour d'escalier demi-hors œuvre, était décoré de fenêtres à meneaux et de lucarnes sculptées. Il était situé sur l'un des chemins de Saint-Jacques de Compostelle, sur le trajet ouest de Vannes à Guérande, avec passage de la Vilaine à Tréhiguier. |
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